Quelques mois avant la mort de Robert Badinter, Darius Rochebin l’a rencontré à plusieurs reprises pour une série d’entretiens à bâtons rompus. Il en sort À la vie, un petit livre qui fait un peu figure de testament spirituel, où Badinter évoque sa jeunesse, ses origines, l’abolition, l’éloquence, la défense de l’homme jusque dans le pire des salauds, et livre un dernier conseil : « Aimez la vie, et la vie vous aimera ».