Le 15 mai dernier, le président du Tribunal de première instance de Liège annonçait mettre son mandat anticipativement à disposition, à compter du 1er juillet 2026. En cause : un cadre de magistrats et de greffe inchangé depuis 1975, un personnel administratif amputé de 40 % et l'absence de budget pour de nouveaux engagements. Au-delà du cas liégeois, ce départ illustre combien le manque de moyens octroyés à la Justice fragilise, au quotidien, l'état de droit.